C : Ouf ! Pas fachée de partir !
I : Tu as dit aurevoir à tes parents au moins ?
C : Oui ! Heu.. Au téléphone...
I : ...
C : De toute façon moins je les vois mieux je me porte !
L : Et moi qui te croyais sortie de ta crise d'ado !!
Elle éclatèrent toutes trois de rire. Des blagues de ce genre,
aussi simples soient-elles, faisaient toujours rire aux éclats les jeunes filles.
Après quinze minutes de taxi, le chauffeur les déposa devant l'aéroport.
Quarante-cinq minutes plus tard, elles étaient en vol.
Les trois adolescentes arrivèrent aux environs de 10 heures à Berlin,
Jean Luc, l'oncle de Cécile, les attendait, un grand sourire au lèvres.
Il serra la main à Liz et Iris, tandis que sa nièce lui sautait dans les bras.
L : Dîtes Jean-Luc, vous habitez dans quel quartier exactement ?
Jean-Luc : Ha non les filles ! Avec moi, vous allez parler en Allemand et comme ça vous ferez des progrès ! Je ne veux pas entendre un mot de Français !
L : Ha... Mes conversations vont être limitées..
I : Très limitées !
J-L : Chuuut ! Pas de Français !!
C'est dans la joie et la bonne humeur que le chemin jusqu'a l'appartement
de Jean Luc se déroula.
I : Tu as dit aurevoir à tes parents au moins ?
C : Oui ! Heu.. Au téléphone...
I : ...
C : De toute façon moins je les vois mieux je me porte !
L : Et moi qui te croyais sortie de ta crise d'ado !!
Elle éclatèrent toutes trois de rire. Des blagues de ce genre,
aussi simples soient-elles, faisaient toujours rire aux éclats les jeunes filles.
Après quinze minutes de taxi, le chauffeur les déposa devant l'aéroport.
Quarante-cinq minutes plus tard, elles étaient en vol.
Les trois adolescentes arrivèrent aux environs de 10 heures à Berlin,
Jean Luc, l'oncle de Cécile, les attendait, un grand sourire au lèvres.
Il serra la main à Liz et Iris, tandis que sa nièce lui sautait dans les bras.
L : Dîtes Jean-Luc, vous habitez dans quel quartier exactement ?
Jean-Luc : Ha non les filles ! Avec moi, vous allez parler en Allemand et comme ça vous ferez des progrès ! Je ne veux pas entendre un mot de Français !
L : Ha... Mes conversations vont être limitées..
I : Très limitées !
J-L : Chuuut ! Pas de Français !!
C'est dans la joie et la bonne humeur que le chemin jusqu'a l'appartement
de Jean Luc se déroula.